Martine.Alliot.Miranda

Comment a débuté cette aventure

Mon père, Louis Alliot, était un boulimique de lecture. Il m'a transmis ce besoin et ce plaisir de parcourir à tout moment et en toute occasion un livre, un magazine, un prospectus. M'évader ou m'informer, au travers de ce mode de communication reste pour moi synonyme de détente.

Il avait l'habitude de plaisanter en disant que le seul livre qu'il n'ait jamais réussi à finir était le bottin, car, il y avait trop de personnages ! Oui,  à ce jour, c'est peut-être une blague éculée, mais à l'époque, j'avais une douzaine d'années, cela me faisait rire et j'ai retenu cette plaisanterie.

 

Lorsque je pense à lui aujourd'hui, je l'imagine toujours tenant entre ses doigts un livre ouvert.

 

Comme lui, j'ai "avalé" au fil des ans, de nombreux livres et magazines. J'ai commencé à m'initier à la lecture vers l'âge de huit ans avec "Pif gadget".

A l'époque, il n'y avait pas d'école le jeudi et j'allais donc acheter ce petit trésor toutes les semaines, dans une librairie d'Aubervilliers, ville où se trouvait la papeterie de mes parents et je passais l'après-midi à lire chaque ligne de ma publication préférée. Les pois sauteurs, (c'est ce qui m'a le plus marquée) et autres gadgets étaient le petit plus qui me faisait apprécier cette revue.

 

A cette époque, nous, enfants, n'avions pas de télévision, pas d'ordinateur, pas de jeux vidéo et pourtant jamais nous ne nous ennuyions, nous en avions de l'imagination, moi particulièrement, lorsque je m'inventais un spectacle de danse que je faisais "subir" à ma voisine qui m'accueillait chez elle, à la sortie des cours, dans l'attente du retour de ma mère. Déjà à l'école, j'avais une facilité de rédaction étonnante et aucune difficulté pour noircir mes feuilles.

Il va de soit, que cela ne veut aucunement affirmer que j'ai la fibre d'un grand écrivain ! Je n'en ai d'ailleurs pas l'ambition.

 

Un jour de janvier 2011, l'envie m'est venue de passer de l'autre côté du miroir et d'être lue plutôt que lire. Est-ce une réussite ? Ma seule ambition est de vous divertir et si vous me pardonnez les erreurs que l'on est en droit de craindre de tout novice, j'espère que j'aurai gagné mon pari.

Quoi qu'il en soit, je me suis fait plaisir, il ne faut pas penser que cela a été simple, j'ai vraiment travaillé très dur pour arriver à ce jour où, enfin, mon rêve se réalise. Loin de moi tout orgueil ! Je reste les pieds sur terre, à ma place.

 

Vers le mois de mai, mon ouvrage achevé, je n'étais pas si sûre qu'il vaille la peine d'être édité. Je me suis donc inscrite sur un site de comité de lecture, qui se propose de lire vos essais et d'y donner un avis impartial ainsi que des conseils de réécriture. J'ai reçu un message d'un "lecteur D", m'invitant à adresser mon manuscrit et... d'attendre! Je me suis donc lancée et j'ai... attendu!

 

C'est une lectrice Lucie, (je découvrirai par la suite que Lucie était finalement un homme!) qui m'a donné réponse et je dois avouer que j'ai été heureuse et soulagée de son opinion. Certes, elle ne m'annonçait pas que je méritais le prix "Goncourt", mais elle avait lu mon histoire jusqu'au bout, ne me disait pas que cela n'avait ni queue ni tête ou qu'elle s'était ennuyée à sa lecture, ouf! En plus, le résumé qu'elle faisait m'assurait qu'elle l'avait effectivement lu et compris.

Je vous laisse découvrir ci-après quelques unes de ses remarques :

 

- Votre fiction se lit facilement, le vocabulaire est simple, clair, quelques aperçus intéressants sur les lieux où se situe le roman.

 

- Votre fiction est essentiellement sentimentale. Vous écrivez parfois des citations qui s’intègrent assez bien au récit. Celle de Frédéric Dard y met une pointe d’humour. La crise d’adolescence de Lou Anne, sa transformation, ses doutes, sa détermination vis-à-vis de Jeffrey révèlent de l’analyse psychologique.

   

- En résumé vous exposez trop rapidement la situation ; votre fiction gagnerait en intérêt si vous «  tressiez » davantage les chapitres et non tout dévoiler en bloc.

 

- La Description du feu d’artifice est trop longue, et des poncifs : le ciel embrasé, des comètes détonantes puis frissonnantes, un éventail de chandelles pailletées d’or éclata …Un peu puéril

 

Mais... elle concluait :

 

- Je sais combien l’écriture demande de travail, je vous souhaite bon courage.

 

Forte de ces remarques et de ces conseils, je me suis attelée pendant mes vacances, à améliorer mon ouvrage. J'étais partie pour une intrigue et je ne voulais pas d'un roman sentimental, j'y ai donc ajouté un sombre personnage et étoffé mon livre d'une soixantaine de pages. C'est désormais une intrigue!

 

Parallèlement, j'avais adressé le 07 juin mon script à un éditeur, qui devait me donner une réponse dans les trois semaines. Sa réponse a pris un peu de retard mais m'est finalement parvenue le 28 juillet.

 

Chère Madame,

 

Je vous remercie de m’avoir adressé, via notre site, votre texte Les inséparables. Le style est poétique et imagé – par exemple le passage de la chute de Lou Anne. Le don de Miou ajoute une touche de mystère et de paranormal qui attise le suspens. L’ensemble est très ancré dans la société contemporaine, et pose la question des ambiguïtés relationnelles dans les familles recomposées.  Ce roman trouvera donc aisément son public.

 

Nous serions heureux d’éditer ce manuscrit.

 

J'étais donc doublement rassurée quant à mes capacités "d'écrivain". Il ne s'agissait plus de l'avis d'ami(e)s ou de ma famille qui n'auraient peut-être pas osé me dire la vérié sur mes capacités afin de ne pas me blesser.

 

Mon amie Maryse, à qui j'ai donné le rôle de "correctrice" et que je remercie une fois de plus pour sa patience, son courage et son aide, a de nouveau relu mon texte, (ce ne serait pas la dernière fois!) et j'ai décidé d'emprunter le chemin de croix des écrivains afin de publier mon livre.

Internet m'a été d'une aide précieuse concernant les différentes solutions qui se présentaient à moi. 

 

J'ai finalement choisi l'auto-édition et mes exemplaires  devraient me parvenir aux alentours du 15 novembre 2011.

 

Tout est "bouclé" à ce jour. La presse tourne pour imprimer mon livre et moi je cours pour le promouvoir. Messagrie, Facebook, boîtes aux lettres.... Je compte sur vous également pour passer le mot et je vous en remercie par avance.

 

27 Décembre 2011

 

A l'horizon de 200 ventes atteintes, le bilan est plutôt positif et les remontées de mes premiers lecteurs, enthousiastes. Les commentaires, dont vous pouvez prendre connaissance dans l'onglet qui leurs est réservé, sont spontanés et me révèlent bien souvent une envie de lire une suite.

Je rassure donc ces lecteurs attentionnés, la suite est effectivement en cours de réalisation et devrait vous être présentée courant 2012, donc, encore un peu de patience.

Mon "public" est composé de personnes de tous âges et je reste étonnée que mon livre attire aussi bien des jeunes à partir de 17/18 ans, aussi bien que des personnes de 83 ans! C'est formidable.

J'espère que ce Noël 2011 vous aura comblé de bonheur et de cadeaux et je vous souhaite, avec un peu d'avance, une douce année 2012, qu'elle vous apporte la réalisation d'un rêve, comme l'année 2011 m'a permis d'y accéder.

Ne pas cesser de croire et d'espérer, au bout d'un chemin, il y a TOUJOURS une main tendue!!

 

Janvier 2013

 

Voilà, une page se tourne pour s'ouvrir sur un nouvel horizon! Nous voici rendus en janvier 2013. La suite de mon premier livre se termine et va bientôt tourner sur les presses de mon éditeur. J'espère qu'il vous donnera autant de plaisir que "Les Inséparables, Destins Croisés". Je ne manquerai pas de vous en dévoiler le résumé ainsi que quelques lignes sélectionnées spécialement pour vous. :-)

 

 

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